« L’esprit cherche et c’est le cœur qui trouve »
George Sand

L’arrêt cardiaque

L’arrêt cardiaque

WEO – Emission « Santé Bonheur »

Communément appelé « mort subite de l’adulte », l’arrêt cardiaque est dû à un trouble du rythme du cœur. S’il est pris en charge très rapidement, on peut faire repartir le cœur et éviter ainsi de lourdes séquelles ou le décès de la victime.

L’arrêt cardiaque est dans la majorité des cas (84% ) dû à un trouble du rythme appelé fibrillation ventriculaire. Il survient souvent comme une complication d’un problème cardiaque chez la victime (insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, etc.). Mais il existe aussi d’autres causes : noyade, intoxication, overdose, etc.

Il est essentiel que les cellules cardiaques se contractent simultanément pour provoquer la contraction du cœur qui propulse le sang dans l’organisme. En cas de fibrillation ventriculaire, principale cause de l’arrêt cardiaque, la contraction des cellules devient anarchique. Par conséquent, le cœur ne se contracte plus et la circulation sanguine s’arrête. Dès lors le cerveau n’est plus irrigué par le sang et le sujet perd connaissance, puis la mort cérébrale survient en quelques minutes…
A partir de l’instant de l’arrêt cardiaque chaque minute qui s’écoule jusqu’au moment des premiers gestes de réanimation cardio-pulmonaire, représente une perte de chance de survie de 7 à 10% . Tout se joue donc, dans les premières minutes.

  •  L’arrêt cardiaque peut survenir très brutalement, sans signe avant-coureur. La victime s’effondre subitement, inconsciente.
  • Il peut également avoir pour origine un infarctus du myocarde. Dans ce cas, les signes avant-coureurs sont:

> Une forte douleur thoracique,

> Une douleur dans la mâchoire,

> Des douleurs dans les bras,

> Et une transpiration élevée


arrêt cardiaque
- On peut estimer que l’arrêt cardiaque provoque en France, environ 50 000 décès par an !
- Le pronostic en est dramatique, puisque moins de 2% des patients survivent avec un état neurologique sans séquelles majeures.
- 7 fois sur 10, ces arrêts surviennent devant témoins, MAIS moins de 20 % de ceux-ci font les gestes de premier secours.

Que faire en cas d'arrêt cardiaque?